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1826
DUBOIS, Jean-Antoine. Le Pantcha-Tantra ou les cinq ruses, fables du brahme Vichnou-Sarma; aventures de Paramarta et autres contes, translated from Sanskrit. Paris: Merlin, 1826, 431 pp.
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1826
DUBOIS, Jean-Antoine. Le Pantcha-Tantra ou les cinq ruses, fables du brahme Vichnou-Sarma; aventures de Paramarta et autres contes, translated from Sanskrit. Paris: Merlin, 1826, 431 pp.
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1844
[No author]. Le Bhâgavata Purâna, ou Histoire poétique de Krĭchna. 3 volumes. Translated by Eugène Burnouf. Paris: Imprimerie royale, 1840-1847, 1381 pp.
Gallica – volume 1, 1840, 528 pp.
Gallica – volume 2, 1844, 419 pp.
Gallica – volume 3, 1847, 434 pp.
PAVIE, Théodore, Mahâbhârata. Fragments, translated from Sanskrit, Paris: Duprat, 1844, 125 pp.
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1848
LANGLOIS, Alexandre M.. Rig-Vêda, ou Livre des Hymnes, translated from Sanskrit, 4 volumes. Paris: Firmin Didot, 1848, 2,173 pp.
Google Books – volume 1 1848
Google Books – volume 2 1850
Google Books – volume 3 1850
Google Books – volume 4 1851
Page updated/mise à jour le 10 juin 2025
1830
CHÉZY, Antoine-Léonard (ed.). La Reconnaissance de Sacountala, drame sanscrit et pracrit de Calidasa, translated from Sanskrit. Paris: Dondey-Dupré, 1830, 368 pp.
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Gallica
This substantial quarto volume contains the first translation into French of a Sanskrit work. It was made by Antoine-Léonard Chézy, or de Chézy (1774–1832), holder since 1814 of the chair in Sanskrit in the Collège royal de France. More than forty years after William Jones’s English translation of Kâlidâsa’s play, Chézy, who was self-taught in Sanskrit, produced a text whose aim was to give Indian literature the place that it merited in his eyes, a place beside the literature of the Greeks. Though it is often inaccurate, Chézy’s translation made this masterpiece of Indian theatre known beyond the narrow circles of orientalists scholars, giving a French swansong to what Raymond Schwab called ‘the age of Shakuntala’, an intense episode of India mania which, long after Goethe and Shelley, affected Lamartine and Gautier. This is confirmed by the 1832 reprint (by Dondey-Dupré) in an octavo edition of only the annotated translation preceded by an abridged version of Chézy’s introduction.
Ce volumineux in-quarto offre la première traduction française d’une œuvre sanskrite, réalisée par Antoine-Léonard Chézy, ou de Chézy (1774–1832), titulaire depuis 1814 de la chaire de sanskrit du collège royal de France. Plus de quarante ans après William Jones, traducteur de la pièce de Kâlidâsa en anglais, Chézy qui avait appris seul le sanskrit, livre un travail dont le but est donner à la littérature indienne la place qu’elle mérite à ses yeux, au côté des lettres grecques. Souvent approximative, la traduction de Chézy fit connaître en France le chef-d’œuvre du théâtre indien par-delà le cercle étroit des orientalistes, donnant un ultime souffle, français, à ce que Raymond Schwab a appelé l’«époque Sacountalâ», intense accès d’indomanie qui atteignit ainsi, bien après Goethe et Shelley, Lamartine et Gautier, et dont témoigne, en 1832, la réédition en volume in-8 par Dondey-Dupré de la traduction annotée seulement, précédée d’une introduction abrégée.
[CLB]
LOISELEUR-DESLONGCHAMPS, Auguste-Louis (ed.). Lois de Manou, Mānavadharmaśāstra, translated from Sanskrit. Paris: Levrault, 1830, 592 pp.
Gallica, 1830 edition
Gallica NUMM – 5490792, 1833 edition
MICHEL, Francisque (ed.), Jean HUMBERT, Joseph Toussaint REINAUD, Ernest FOUINET et al.. Choix de poésies orientales, traduites en vers et en prose, translated from various Indian languages. Paris: Imprimerie de Béthune, 1830, 274 pp.
1832
SCHLEGEL, August Wilhelm von. Réflexions sur l’étude des langues asiatiques adressées à Sir James Mackintosh , suivies d’une Lettre à M. Horace Hayman Wilson. Bonn: Weber, Paris: Naze, 1832, 230 pp.
Gallica
1834
LANGLOIS, Alexandre M.. Harivansa, translated from Sanskrit, 2 volumes. Paris: The Oriental Translation Fund in Great-Britain and Ireland, 1834, 1,145 pp.
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Page updated/mise à jour le 14 mars 2025
1901
BESANT, Annie. Le Dharma; trois conférences de Annie Besant, faites à la huitième réunion de la Société des Indes, tenue à Bénarès, les 25, 26 et 27 octobre 1898. Translated from English. Paris: Publications Théosophiques, 1901, 112 pp.
Gallica
KERN, Hendrik. Histoire du bouddhisme dans l’Inde. 2 volumes. Translated from Dutch by Gédéon Huet. Paris: Leroux, 1901-1903, pp.
Gallica – volume 1, 1901, 498 pp.
Gallica – volume 2, 1903, 536 pp.
1904
BESANT, Annie. Réincarnation. Translated from the third English edition by Dr Marie Schultz. Paris: Publications théosophiques, 1904, 125 pp.
Gallica
1905
OLCOTT, Henry Steel. Le bouddhisme selon le canon de l’Église du Sud, sous forme de catéchisme (37e édition). Translated into French by COURMES, Dominique Albert. Paris: Publications théosophiques, 1905, 168 pp.
Gallica
1906
BHAVABHŪTI. Le Drame sacré de l’Inde. Rama. oeuvre du grand poète, le divin Bhavabhûti, intitulé ‘le Dénouement de l’histoire de Rama’. Translated by Pierre d’Alheim. Bois le Roi: [N. Pub.], 1906, 238 pp.
Gallica
Page updated/mise à jour le 12 février 2026
1801
ANQUETIL-DUPERRON, Abraham Hyacinthe (ed.). Upanisad. Oupnek’hat, id est, Secretum tegendum, continens opus ipsa in India rarissimum…doctrinamet quatuor sacris Indorum libris… ad verbum e Persico idiomate, samskreticis vocabulis intermixto in latinum conversum… studio et opera Anquetil Duperron…, translated from Persian, 2 volumes. Paris: Argentorati, 1801, 1,801 pp.
Gallica – volume 1 NUMM- 134411, 1801
Gallica – volume 2 NUMM- 134412, 1802
Google Books – volume 1 1801
Google Books – volume 2 1802
After the controversy that followed the publication of his translation of the Zend-Avesta, Anquetil-Duperron continued his work by focusing on India and began to translate a Persian manuscript consisting of around fifty Upanishads brought back from India by Colonel Gentil. His first translation took him about a year from 1786 and extracts were published in his Recherches historiques et géographiques sur l’Inde. However, dissatisfied with the result, he revisited the translation, opting for Latin which seemed to him more faithful to Persian word order, as stated in his introduction (Monitum ad Lectorem, p. ii). This Latin translation, Oupnek’hat, id est, Secretum tegendum (2 vol., Strasbourg, 1801-1802), was published only in 1801, thirty years after the Le Zend-Avesta France’s revolutionary turmoil. Although Anquetil-Duperron’s work is the retranslation of the Persian translation made by the Mughal prince Dara Shikoh in the seventeenth century, following Brahmin precepts; this copiously annotated text, full of digressions, is the first translation by a European of a set of Vedic texts from the earliest beginnings of Hinduism. The translation was disseminated widely, notably by Schopenhauer for whom it was bedside reading.
Après la polémique qui suivit la publication de sa traduction du Zend-Avesta, Anquetil-Duperron poursuivit ses travaux en se concentrant sur l’Inde et se lança dans la traduction d’un manuscrit persan comportant une cinquantaine d’Upanishad rapporté d’Inde par le colonel Gentil. Il le traduisit en français en 1786-1787 (et le publia partiellement dans ses Recherches historiques et géographiques sur l’Inde), mais, insatisfait du résultat, reprit son ouvrage en optant pour le latin qui lui semblait plus proche de l’ordre des mots persan, comme il le rapporte dans son avertissement au lecteur (Monitum ad Lectorem, p. ii). Ce ne fut qu’en 1801, trente ans après Le Zend-Avesta et après la tourmente révolutionnaire, que parut la traduction latine, intitulée Oupnek’hat, id est, Secretum tegendum (2 vol., Strasbourg, 1801-1802). Bien qu’il s’agisse de la retraduction de la traduction persane réalisée par le prince moghol Dara Shikoh au XVIIe siècle d’après l’enseignement des brahmanes, l’ouvrage, abondamment annoté et fortement digressif, constitue la première traduction européenne d’un ensemble de textes védiques au fondement de l’hindouisme, et connut un grand rayonnement, par l’intermédiaire de Schopenhauer en particulier qui en fit son livre de chevet.
[CLB]
1808
SOLVYNS, François Balthazar et DEPPING, Georg Bernhard. Les Hindous. 4 volumes. Paris: Solvyns et Nicolle, 1808-1812, 253 pp.
Google Books – volume 2, 1810, pp.
Google Books – volume 3, 1811. pp.
Gallica – volume 4, 1812, 312 pp.
This volume of Les Hindous has illustrations, each with an accompanying text in French followed by an English translation of the text by Mary A. G. Solvyns. Another edition, from 1808 to 1814, consists solely of the illustrations with no text – see main 1808 FBI page. In addition, there is also an earlier edition of illustrations with English titles printed in Calcutta in 1796 (see Translated Books 1796).
[AB]
1809
SMITH, Adam. Essai sur la première formation des langues, et sur la différence du génie des langues originales et des langues composées, avec des notes; suivi du premier livre des recherches sur la langue et la philosophie des Indiens. Translated from English into German by F. Schlegel and then from German into French by J. Manget. Genève: Manget et Cherbuliez, 1809, 272 pp.
Gallica
Page updated/mise à jour le 19 mars 2025
1871
KACCĀYANA. Kaccâyana et la littérature grammaticale du pâli. 1ère partie, Grammaire pâlie de Kaccayana : sûtras et commentaire, publiés avec une traduction et des notes par M. E. Senart. Paris: Impr. nationale, 1871, 343 pp.
Gallica
1879
ĀRYABHATA. Leçons de calcul d’Âryabhata. Translated by Léon Rodet. Paris: Impr. nationale, 1879, 51 pp.
Gallica
HARȘAVARDHANA. Nâgânanda, la joie des serpents : drame bouddhique attribué au roi Çrî-Harcha-Deva. Translated from Sanskrit and Prâkrit into French by Abel Bergaigne. Paris: Leroux, 1879, 172 pp.
Gallica
Page updated/mise à jour le 12 février 2026
1790
LANGLÈS, P.. Fables et contes indiens; nouvellement traduits, avec un discours préliminaire et des notes sur la religion, la littérature, les mœurs &c. des Hindoux. Paris: Royez, 1790, 314 pp.
Gallica
1796
FANTIN-DESODOARDS, Antoine-Étienne-Nicolas. Révolutions de l’Inde pendant le dixhuitième siècle, ou Mémoires de Typoo-Zaeb, sultan du Maissour, écrits par lui-même et traduits de la langue indostane]…. 2 volumes. Paris: Bridel, 1796, 358 pp.
Google Books
SOLVYNS, François Balthazar. Collection of two hundred and fifty coloured etchings descripting the manners, customs and dresses of the Hindoos. [Album de 250 dessins par Balt. Solvyns sur les moeurs, coutumes et habillement des habitants de l’Inde britannique] . Calcutta: [n.p.], 1796, 208 pp.
Gallica
Page updated/mise à jour le 29 avril 2026
1850
[No author]. Morale de Zoroastre extraite du Zend-Avesta. Translated by Anquetil-Duperron, Abraham-Hyacinthe. Paris: Lecou, 1850, 226 pp.
Gallica
MÉRY, Joseph, and Gérard de NERVAL (eds). Le Chariot d’enfant: drame en vers, en 5 actes et 7 tableaux, traduction du drame indien du Roi Soudraka, translated from Sanskrit. Paris: Giraud and Dagneau, 1850, 171 pp.
Google Books
Gallica NUMM – 74550
Although presented as a ‘translation’, Le Chariot d’enfant, which was staged for the first time on 13 May 1850, is actually a very free adaptation of Mrcchakatikâ / The Little Clay Cart by the Sanskrit playwright Shudraka. The text is tranposed from Alexandre Langlois’s translation of Horace H. Wilson’s Selection of the Theatre of the Hindus (1828). The play which is in alexandrines and five acts long conforms to the aesthetic conventions of French classicism. This reflects the complexity of Nerval’s creative processes as much as tensions in romantic drama, but it is also inscribed into the political change in the Second Republic, since Joseph Méry, the prolific liberal man of letters, and Gérard de Nerval, made the virtuous main character Charudatta a devoted servant to his nation, thus reinventing India as a latter-day version of ancient Rome.
Présenté comme une «traduction», Le Chariot d’enfant, porté à la scène le 13 mai 1850, est en réalité une adaptation très libre du Petit Chariot de terre cuite / Mrcchakatikâ du dramaturge sanskrit Shûdraka, transposé d’après la traduction par Alexandre Langlois des Select Specimens of the Theatre of the Hindus d’Horace H. Wilson (1828). La pièce, en cinq actes et en alexandrins, conformément aux canons de l’esthétique classique française, reflète la complexité de la création nervalienne autant que les tensions du romantisme théâtral, mais elle s’inscrit aussi dans l’évolution politique de la Deuxième République, puisque Joseph Méry, littérateur prolifique et libéral, et Gérard de Nerval ont fait du vertueux protagoniste, Tcharoudata, un serviteur dévoué corps et âme à sa nation, l’Inde, réinventée en nouvelle Rome.
[CLB]
1852
[No author]. Bhagavat dasam askand, dixième livre du Bhagavat pourana; Krichna et sa doctrine. Traduit sur le manuscrit hindou de Lalatch Kab, par Théodore Pavie. Paris: Duprat, 1852, 492 pp.
Gallica
BURNOUF, Eugène. Le Lotus de la bonne loi, accompagné d’un commentaire et de vingt et un mémoires relatifs au bouddhisme, translated from Sanskrit. Paris: Imprimerie nationale, 1852, 901 pp.
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Gallica
FAUCHE, Hippolyte. Bhartrihari et Tcha-aura ou la pantchaçika du second et les sentences érotiques, morales, ascétiques du premier, expliquées du sanscrit en français, translated from Sanskrit. Paris: Frank, 1852, 215 pp.
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PARISOT, Valentin. Le Râmâyana, translated from Sanskrit. Paris: Hachette, 1852, 332 pp.
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1853
PARISOT, Valentin. Le Râmâyana, translated from Sanskrit. Paris: Duprat, 1853, 396 pp.
Gallica NUMM – 97721257
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1854
FAUCHE, Hippolyte. Ramayana, translated from Sanskrit, 9 volumes. Paris: Franck, 1854-1858, 4,021 pp.
Google Books – volume 1, 1864 edition
Google Books – volume 2, 1864 edition
Google Books – volume 3, 1855 edition
Google Books – volume 4, 1855 edition
Google Books – volume 5, 1856 edition
Google Books – volume 6, 1856 edition
Google Books – volume 7, 1857 edition
Google Books – volume 8, 1857 edition
Hippolyte Fauche 1797-1869, a pupil of Burnouf, was one of the most prolific nineteenth-century French translators from Sanskrit. Notably, he was the first person to manage to translate complete epic works. The first of nine volumes of his translation of the Ramayana was published one year after Valentin Parisot’s incomplete translation of the epic. The publication of Fauche’s nine volumes continued until 1858. The text of the epic is preceded by an introduction in which the translator stresses the religious dimensions of the epic poem; the introduction contains diverse comments about the practice of translation in which he defends the notion of language generated by the process of translation (p. xxxviii). Although they have been criticised by specialist Indologists, these translations by the ‘venerable master of rhetoric at the Collège de Juilly’ in the words of Philippe-Édouard Foucaux, nonetheless contributed to the dissemination of Indian classical literature. This was above all the case with the reissuing of the concise edition of the Ramayana published in 1864, which reduced the epic to two volumes. In his Études sur la littérature sanscrite, Alfred-Philibert Soupé compares this work to the abridged editions of medieval poems by the comte de Tressan or to Lamotte’s Illiad and Odyssee; he reminds us that this ‘everyman’ edition is the one that Michelet quoted and praised in his Bible de l’Humanité.
[CLB/IHM]Élève de Burnouf, Hippolyte Fauche (1797-1869) est un des traducteurs français du sanskrit les plus actifs au XIXe siècle. Fauche est en particulier le premier à proposer des textes épiques complets : un an après le Râmâyana de Valentin Parisot, resté inachevé, paraît le premier des 9 volumes de sa propre traduction de l’épopée, dont la publication s’étalera jusqu’en 1858. Le texte est précédé d’un préambule où le traducteur insiste sur la dimension religieuse du poème, et assorti de considérations sur la traduction où il défend l’idée d’une langue traductive (p. xxviii). Jugées sévèrement par les spécialistes, les traductions du « vieux régent de rhétorique du collège de Juilly », selon le mot de Philippe-Édouard Foucaux, ont toutefois contribué à diffuser la connaissance de la littérature classique indienne. Ce fut le cas en particulier de la réédition abrégée du Râmâyana (1864), réduisant l’épopée à deux volumes, qu’Alfred-Philibert Soupé dans ses Études sur la littérature sanscrite compare aux abréviations des poèmes médiévaux par le comte de Tressan ou aux Iliade et Odyssée de Lamotte, rappelant que cette « édition pour gens du monde » est celle que cite, en la louant, Michelet dans sa Bible de l’Humanité.
[CLB]
WARREN, Ed. Von. (trans SCHMITT, C. A.) Das englische Indien. Stuttgart: Franckh, 1854.
1856
FERRIER, Joseph-Pierre, and William JESSE (trans) and Henry Danby SEMOUR (ed). Caravan Journeys and Wanderings in Persia, Afghanistan, Turkistan, and Beloochistan: With Historical Notices of the Countries Lying between Russia and India. By J. P. Ferrier Tr. from the original unpublished manuscript by Capt. William Jesse. London: Murray, 1856, 534 pp.
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1859
ECKSTEIN, Ferdinand. Des Études sanscrites. Compte-rendu de l'”Histoire de la littérature indienne” d’Albert Weber. Translated by Alfred Sadous. Paris: Raçon, 1859, 26 pp.
Gallica
Page updated/mise à jour le 13 mars 2025
1911
ASAŃGA. Mahāyāna-Sūtrālaṃkāra : exposé de la doctrine du Grand Véhicule selon le système yogācāra. Edited and translated from a manuscript brought back from Nepal by Sylvain Lévi. 2 volumes. Paris: Champion, 1907-1911, 583 pp.
Archive.org – volume 1, 1907, 208 pp.
Gallica – volume 2, 1911, 375 pp.
MALLESON, George Bruce. Les dernières luttes des Français dans l’Inde et sur l’océan Indien : avec le récit de la conquête des îles de France et de Bourbon, des essais sur les partisans étrangers dans l’Inde et la relation de l’expédition des troupes anglo-indiennes en Égypte en 1801; translated and annotated by Edmond Gaudart. Pondicherry: du Gouvernement, 1911, 258 pp.
Gallica
Page updated/mise à jour le 26 fevrier 2025
1638
LINSCHOTEN, Jan Huyghen van. Histoire de la navigation de Jean Hugues de Linschot Hollandois : aux Indes orientales, contenant diverses descriptions des lieux jusques à present descouverts par les Portugais : observations des coustumes & singularitez de delà, & autres declarations. Avec annotations de B. Paludanus, docteur en medecine sur la matiere des plantes & espiceries. Item quelques cartes geographiques, & autres figures. Troixieme [sic] edition augmentee. Amsterdam: Cloppenburgh, 1638, 343 pp.
Gallica
LINSCHOTEN, Jan Huyghen van. Le Grand routier de mer, de Jean Hugues de Linschot,… contenant une instruction des routes et cours qu’il convient tenir en la navigation des Indes orientales et au voyage de la coste du Brésil, des Antilles et du cap de Lopo Gonsalves, avec description des costes, havres, isles, vents et courants d’eaux et autres particularitez d’icelle navigation, le tout fidèlement recueilli des mémoires et observations des pilotes espagnols et portugais, et nouvellement traduit de flameng en françois. [Extraict et somme de toutes les rentes, domaines, tailles, imposts, tributs, dixiesmes et troisiesmes deniers et entrées des Roys d’Espagne par tous ses royaumes… avec une briève déclaration de la puissance et origine des roys de Portugal]. Amsterdam: Cloppenburgh, 1638, 186 pp.
Gallica